UNE TOUTE AUTRE APPROCHE EST CELLE DU COMPORTEMENTALISTE

J'ai créé le métier de comportementaliste et sauf erreur de ma part, que j’admettrai bien volontiers si on me produit une publication écrite et datée, je crois avoir été l’un des premiers à utiliser ce terme dans le cadre de l’étude de la perturbation des relations famille/chien familier.

Je dispense une formation de comportementaliste, sous la forme de cours magistraux, appuyée sur l'éthologie, la systémique, la communication.

Si vous êtes intéressé vous pouvez me contacter, je ne laisse aucun courriel sans réponse. Voyez en bas de page " me contacter "

Qu’est-ce qu’un comportementaliste ? C’est, selon moi, quelqu’un qui, parce qu’une formation lui a donné la compétence nécessaire, peut aider le ou les propriétaires d’un chien à rétablir des relations satisfaisantes avec celui-ci et à éliminer ou fortement réduire les comportements gênants, inquiétants, dont se plaignent les propriétaires du chien.

Le comportementaliste ne "soigne" en aucun cas le chien , ce qui est exclusivement l’affaire du vétérinaire. Il ne le dresse pas non plus, ce qui n'est pas la réponse à une perturbation de la relation entre la famille et le chien.
Il ne "soigne" pas non plus le maître, il n’est pas médecin. Son rôle va consister à déterminer les causes du comportement dont on se plaint puis d’aider la famille, ou le propriétaire, à comprendre pourquoi le chien agit ainsi et comment modifier les relations avec celui-ci lui pour obtenir de sa part une réponse satisfaisante. Par exemple, une conduite agressive peut être normale, et adoptée par le chien comme une réponse à une situation qui lui est intolérable, malgré toute la bonne volonté de ses maîtres.
Le comportementaliste analysera alors en quoi, compte tenu des codes sociaux du chien, une situation relationnelle peut être perturbante pour celui-ci alors qu’elle semble parfaite pour les maîtres.

Dans la démarche qui est la mienne depuis plus de vingt ans,
rien n'oblige le compportementaliste à voir le chien , ce n’est pas lui qu’il reçoit en entretien mais ses maîtres. Et c’est dans les descriptions de ceux-ci qu’il trouvera une ou des pistes conduisant à une explication. ( Ah ! si le chien pouvait parler, il aurait droit à un entretien particulier ! ) De plus le chien, animal captif, est totalement dépendant de la volonté de son ou ses propriétaires .



LES OUTILS DU COMPORTEMENTALISTE

D'abord une bonne connaissance de l’éthogramme du chien, mais aussi une bonne maîtrise des techniques de l’entretien, des connaissances assez approfondies dans le domaine de la communication non-verbale, des conduites agressives chez le chien, de la peur - de ses causes et de ses conséquences-, des capacités cognitives, des apprentissages, des conditionnements, de l’influence du mode d’élevage, des codes sociaux du chien, des attentes des maîtres... cette énumération ne pouvant pas être exhaustive.

Les relations avec la profession vétérinaire sont bonnes, quand tout le monde est de bonne foi, quand le comportementaliste peut démontrer que ses connaissances sont scientifiquement fondées, qu’il n’a aucunement l’intention d’empiéter sur le domaine d’action des vétérinaires, dont un petit groupe aurait pourtant aimé pouvoir vassaliser ou discréditer cette nouvelle profession. Ce même groupe se livre régulièrement à des tentatives d'intimidation à l'encontre de comportementalistes établis, la plus récente ( décembre 2007) prétendant interdire à un comportementaliste l'usage de ce terme, que j'ai utilisé dix ans avant les vétérinaires"comportementallistes" et que j'ai déposé à l'INPI...Monstrueux culot ou délire ?


PAGE D'ACCUEIL ETHOLOGIE TERMINOLOGIE FORMATIONS ME CONTACTER ON EN PARLE